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BOULETS DE PIERRES
Voici des boulets de pierre que j'ai découvert en bordure d'une ferme située en face l'oppidum. Ce lieu se situe juste sous la trajectoire d'une ligne à haute tension qui franchit la vallée (sur une longueur d'environ 1 KM). J'en ai également trouvé dans d'autres endroits, toujours aux abords de la colline en question . Les habitants les disposent sur des murets ou aux sommets des piliers comme ornement. Ils y en a même qui les teintent pour décorer leurs jardins. J'ai tenté de les montrer à un archéologue, mais bien que celui ci admet qu'il doit s'agir de boulets de canon ou de catapulte, il a refuser de ce déplacer. Prétextant que ce n'était pas son secteur... ( je ne tiens pas à polémiquer ici avec ces spécialistes ayant avis autorisé. Avec le temps, grâce aux preuves manifestes les plus éclairés finiront par infléchir leur hiérarchie que la témérité aveugle dans cette affaire d'Alésia rend suspecte....allant à l'encontre des règles élémentaires de l'archéologie. Pour qui, vérifier visuellement demeure une priorité). |
CAMP ROMAIN DE PESEUX
PAR L'ABBE RICHARD, curé de Dambelin (25) Recherches historiques sur l'anciennes seigneurerie de NEUCHATEL en comté de BOURGOGNE
annotation page 133 - (1)Au bas du village de Péseux est un plateau peu spacieux, dont la surface, inclinée au couchant et au nord, et d'une forme arrondie, domine les gorges de la Barbêche, et de Val-deVyt. Au mois de juin 1839, en extrayant du gravier de la partie orientale de ce terrain, on découvrit 200 cadavres qui gisaient dans l'espace de 12 mètre carrés. Ils avaient été inhumés pour la plupart dans des fausses séparées, les pieds tournés du coté du levant; des pierres plates et larges, amenées de loin, puisqu'il n'en existe point de la sorte sur le territoire de Péseux, entouraient les têtes d'un certain nombre de ces cadavres, recouverts tout au plus par un pied et demi de gravier et de petites pierres, car il n'y à point de terre dans cette localité rocailleuse. Les mâchoires et les ossements, parfaitement conservés, indiquent que les individus étaient jeunes, lorsqu'ils succombèrent; on ne voit pas qu'ils aient dépassés la stature ordinaire: un seul fémur de 19 pouces de longueur annoncerait une taille d'environ sept pieds. Cette découverte devait naturellement attirer l'attention. On a d'abord remarqué sur une ligne droite, tirant du levant au nord, et de la longueur d'environ 30 mètres, deux rang de fosses, à en juger du moins par les soulèvement inégaux du terrain, ainsi que par l'aspect que présentaient les fosses ouvertes précedemment. Ce qui ensuite a fixé les regards, ce sont les vestiges saillants d'un rempart en terre renfermant un espace de 5 hectares sous la figure d'un carré long, dont l'extrémité occidentale formait pourtant une ellipse. Un fossé et un double rampart défendait la ligne du levant au midi; ce retranchement, n'était accessible que du coté méridional. Jusqu'ici on a pas découvert trace de remparts ou tours en pierre. Au nombre de objets enfouis à coté des cadavres,on remarque 1° Deux sabres courts et large en fer, tranchants seulement d'un coté, et dont l'extrémité se termine insensiblement en pointe. Ces armes, déposées chez M. le maire de Péseux, ont la longueur et la largeur des sabres poignards usités de nos jours: la poignée et en corne. 2°-Des écailles de cuissard en cuivre, des boucles servant à attacher les différentes partie d'une armure, de petits boutons ronds et bombé, d'autres plats d'une dimension plus grande, garnis les uns et les autres de bitume en dedans. 3° Des agrafes en fer, damasquinées en argent, à boules bombées, telles qu'on les retrouvent fréquemment dans les sépultures romaines et gallo-romaines. Ces agrafes sont en parties brisées ou détruites par l'oxyde. La plus grande partie de la damasquinure a disparu: le dessin en était médiocre, à en juger ce qui reste. l'une de ces agrafes est en acier. 4° Des bracelets en bronze, et des armilles liées de distance en distance avec fil d'argent; deux épingles du même métal ayant chacun une chaîne en bronze. 5° Des grains ronds et ovales, de grosseurs diverse, en verre, rouge, jaunes, bleus, verts, formant probablement les débris d'un torques ou collier militaire. D'après cet exposé, il est certains qu'un corps de troupes a stationné sur le plateau de Péseux où il s'était fortifié. La forme des tombeaux où ces soldats sont couchés, la nature des objets qui les entourent, indiquent que ce sont des romains ou des gallo-romains: la direction de leurs pieds tournés au levant fait penser que ces hommes appartiennent aux siècles du paganisme. Au reste, parmi ces siècles , quel est celui où ils ont succombé? Contre quel ennemi avaient-ils à combattre ? C'est ce que d'ultérieures recherches et la découverte de quelques médailles semblent seules pouvoir éclaircir.
IMMEDIATEMENT APRES CETTE LECTURE, LA QUESTION VENANT A L'ESPRIT EST : QUE SONT DEVENU CES DOCUMENTS ARCHEOLOGIQUES?
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