même époque que la guerre de Troie ! Trésor dans le Doubs ! Urne funéraire de 2500 objets de l'âge du bronze
Indignation... page (AR) 200 cadavres romains découverts en 1839... DISPARUS !!!
| Et ça continue!TRESOR MATHAY-MANDEURE VIFS DEBATS AVEC LES ARCHEOLOGUES ! (sur un forum France 2) |
| NOUVEAU ! visionnez la vidéo!: GROTTE DU CHATEAU DE LA ROCHE (Altare Mandubiorum) LE TOMBEAU DU CHRIST ? |
ALESIA DES MANDUBIENS
Nouveau site en construction "MYTHES EUROPEENS" sur la "Tribune de la société civile européenne".
FORUMS /D'Alesia à Verdun, D'Alesia aux templiers, Le roi du monde, Le Saint-Suaire, le Saint-Graal etc... | 
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VERCINGETORIX héros capable d'unifier les peuples de Gaule et défier l'univers ! |
JESUS CHRIST sauveur venu unifier les hommes pour la paix universelle... |
UN COMPLOT MESSIANIQUE ?! ( Serait-ce donc cela le secret inavouable de la disparition d'ALESIA ?...)

L'offrande de sa personne à César pour épargner son peuple ( tel Jésus devant Pilate).
LE CULTE DU SOLEIL RECUPERE
 Statère d'or de Vercingétorix à l'éffigie d'un jeune éphèbe (copie d'Alexandre le grand)
| Afin de clarifier d'amblée le positionnement de la thèse présentée ici, remarquez par cette échelle de temps, la période ayant servi de gestation à l'enfantement du Christianisme (entre la prise d'Alésia et l'an 0).
AVANT PROPOS ( appel à la raison)
Il n'y a pas méprise, le thème présenté ici malgré cette accroche fleurant le fantastique, voire pour certain la suspicion, traite bien de l'affaire d'ALESIA, ce fameux " détail de l'histoire " (?) où les Romains de Jules César ont vaincus les gaulois coalisés autour de Vercingétorix en 52 av JC .
A cette époque charnière, le monde antique "civilisable" bascule définitivement sous l'hégémonie romaine préfigurant de fait, le creuset d'une ère nouvelle : le CHRISTIANISME.
Ce site WEB étant en ligne depuis quelques temps, il apparaît qu'une nouvelle clarification d'avant propos s'impose. En effet, avec ce nouveau et merveilleux média qu'est l'Internet, un questionnement venant pour la plupart de l'étranger (à la France) revient pertinemment : Comment est-il possible qu'un lieu où un événement aussi conséquent qu'est la prise d'Alesia ne soit pas localisé avec certitude ?
Pour répondre à une telle question il faut être à même de comprendre le système éducatif français, concentré sur l'histoire officielle de la nation. Certes, tout état respectable s'appuie sur une entité communément admise à un moment ou à un autre par une majorité de ses ressortissants. Cependant avec la France, le cas est différent de part son organisation politique centralisée. En effet, sa situation géographique au carrefour des peuples et civilisations a pour conséquences forcément des tribulations historiques sans commune mesure dans le monde. Bien qu'elles s'en défendent, nos institutions républicaines d'aujourd'hui trouvent leurs fondements dans des concepts tels que le "Roi soleil" ou encore le "Christ-roi", voire encore pour certains "initiés" avec la notion celtique de "Rex Mundi" ROI DU MONDE. Ce qui fait la fameuse "exception française" . Revers de la médaille, de nos jours, aucune version dissidente concernant l'Histoire ne peut prendre corps sans l'aval d'un système jacobin tentaculaire. Mon propos n'étant pas politique, j'essaie seulement de dissiper les entraves institutionnelles qui nuisent à la recherche sereine de la "vérité historique"... A ce sujet donc, je tiens à affimer que l'affaire d'Alésia par delà l'illustration que l'on veut en donner en est peut être aussi la clé ! voilà pourquoi j'avance la thèse du complot… qui, toute raison gardée n'en est pas un car celui-ci s'il a bien eut lieu en son temps (voir plus loin) a échappé depuis longtemps à ses auteurs. Nos historiens d'aujourd'hui, ayant " avis autorisé " peux au fait ou méprisant les arcanes religieux se retrouvent complices sans le savoir (tout comme MR JOURDAIN ignorait faire de la prose…) d'un artefact réalisé il y a plus de deux mille ans. Nous sommes devant le cas classique où " le serpent se mord la queue ".
Voilà pourquoi dès le début, je me refuse à rédiger un ouvrage plus académique. Croyant alors candidement démocratiser cette affaire et la sortir des ornières où elle est confinée, j'ai opté pour le roman historique…inspiré par des découvertes archéologiques stipulant l'existence d'une grotte sanctuaire attribuée (de ma part) aux MANDUBIENS (habitants d'Alesia B.G LIV 7). Suite à cet essai, dix ans auparavant, je persiste et signe en droite ligne en avançant cette fois un lien direct entre l'avènement du Christianisme et la disparition d'Alesia (antique et moderne).
Bien que mes propos et motivations pour la rédaction de la version détonante présentée ici, font appel à une méthodologie qualifiée certes " d'ésotérique " par moult érudits conventionnels. A mon corps défendant, instruits des doutes invalidants rencontrés ici et là, je me réclame tout simplement de la raison pure en m'appuyant sur une méthode empruntée au bouddhisme *, qui permet de classifier et d'englober tous les aspects de cette étrange affaire (de l'apparence à la cohérence). En effet, en recevant et employant de telles conceptions et pratiques, l'esprit libre de liens nous comprenons qu'il nous faut reléguer sans mépris ni attachement les scientifiques au rang de " moyens ". La logique admissible du moment ne prenant pas en compte l'influence humaine de ses protagonistes, nous a (il faut l'avouer) conduit avec cette affaire dans une impasse absurde !
La caricature serait bien choisie si les conséquences n'en étaient si terribles (voir plus loin)… En effet, c'est en relatant brièvement "l'état des lieux " de cette bataille que peut se comprendre comment des populations " éduquées " peuvent être neutralisées, désensibilisées, déshumanisées, occultant ainsi l'essentiel !
Comment en est on arrivé là ? Classiquement, un pouvoir établit se croit la faculté d'organiser l'ordre et le désordre, avec en finalité l'objectif de faire rentrer dans le rang ceux qui d'aventure choisiraient une autre raison que celle proposée…(ex : point de salut sans le Christ !)
Avec l'affaire d'Alésia deux courants se réclamant de la science semblent donc s'affronter (écartant ainsi toutes intrusions non assujetties y compris évidement celle-ci ). L'un officiel, soutenant fermement la localisation d' Alésia à Alise st Reine en Bourgogne et l'autre à Syam Chaux les Crotenay en Franche-Comté.Il faut savoir également que le massif du Jura (celui-ci s'érigeant en barrière naturelle incontournable pour la route de Rome) recelle le plus de sites proposés pour la localisation d'Alesia… Evidement, les grossières lacunes entrevues pour l'une ou l'autre thèse génèrent des intuitions plus ou moins admissibles (des " contre feux " semblent même avoir été crédibilisés intentionnellement).
La ferme position de la thèse officielle peut donc se comprendre, tout comme une décision de justice inique, il est très difficile de faire machine arrière au risque de faire imploser le système. Individuellement il n'y a donc aucunes animosités à avoir contre des " employés" qui défendent leur fratrie. Dans l'état actuel des choses, de toutes manière le crime est inavouable, seuls de nouveaux éléments ou une alternance politique radicale permettraient de privilégier telle ou telle vision de la situation….Mais pour l'instant question archéologie c'est le statu quo !
Plus difficilement défendables sont les défenseurs de thèses fondamentalistes (comme pour toutes sciences humaines) opposées à la version officielle. En se montrant plus " royalistes que le roi ", ceux-ci sont littéralement happés par un système qui dévore ses propres enfants. En effet, les partisans du site de Syam, issus d'académies scientistes se disent révulsés par les contresens historiques ou méthodologiques soutenus partialement par les tenants d'Alise St Reine. L'inconvénient majeur de ce genre d'attitude est de s'orienter davantage sur la méthode et d'occulter l'objet de la recherche. C'est ainsi que la vérité finit par être dévalorisée… le paraître l'emportant sur l'être !. Vous pouvez suivre ce genre de débats ici: FORUM-ALESIA-FRANC-COMTOISE
Comme vous pouvez le constater ici comme ailleurs " le diable se cache dans le détail !". Pourtant ce pays ce réclamant de la " laïcité " devrait plus souvent invoquer son saint patron Descartes, celui-ci dans son célèbre " discours sur la méthode ", stipule bien que l'individu niant Dieu (ou autre loi mystique) est forcément dans l'erreur et ne peut effectuer sa révolution humaine !
Cette diatribe s'adresse donc à tout homme doué de raison, afin qu'il considère la version présentée ici avec toute la considération qu'elle mérite car la terre va parler ! Des travaux vont être effectués dans les tous prochains jours sur l'OPPIDUM DES MANDUBIENS.
*Emprunt à l'enseignement bouddhiste-BOUDDHISME ECOLE FUJI-Méthode d'analyse : LES DIX ASPECT DE LA VIE ( Chap.II moyens Sutra du lotus) 1) l'Apparence 2) la Nature 3) l'Entité, 4) le Pouvoir 5) l'influence 6) le Pouvoir 7) la Cause inhérente8) la Cause externe, 9) la Rétribution, 10) et leur cohérence du commencement jusqu'à la fin.
Comme indiqué plus haut, respectant la droite ligne de l'intuition de départ, je publie les éléments nouveaux à ajouter à ce dossier, en m'éfforçant de ne pas trop modifier les précédents. Il est important de garder en mémoire tous les stades d'évolution....( la cohérence du commencement à la fin)
précédente publication
La vérité substituée !
| Vaste et audacieux projet que celui de prétendre découvrir un jour le lieu où s'est déroulé la fameuse bataille d'Alésia en 52 av J-C. Nombreuses étant les sommités qui en on perdu leur latin… Pourtant, replaçant les événements dans le contexte politico-religieux de l'époque l'auteur, moi même, Jean-Claude Bonnot, au moyen d'un roman historique (assorti d'un exposé préludant la stupéfiante orientation qu'il faut désormais accorder à cette affaire) tente de vous faire comprendre la véritable nature et entité d'une cité apparemment à jamais perdue car faisant l'objet d'un véritable escamotage.
Partant de ce point de vue, en toute connaissance de cause, afin d'invectiver les consciences il est de mon devoir d'immiscer ceci :
"Si la vérité historique parvenait à s'affirmer au sujet de la localisation d'Alésia, le séisme serait tel qu'on pourrait sans commune mesure qualifier les conditions de la disparition de cette cité, comme le : véritable Mythe fondateur de l'Europe. Favorisé par l'impact allant bien au delà des dramatiques combats de la guerre des gaules, mais plutôt par la jonction du pragmatisme romain et du lyrisme gaulois. Mariage de circonstances, propre à enfanter le Christianisme ! >>
En se gardant de toutes extrapolations, il se peut qu'à l'heure de la construction européenne en quête d'unification, on ait besoin de choisir un symbole fédérateur d'une telle ampleur. Le fait religieux qu'est le Christianisme ne puise t'il pas son essor en gaule? Au contact des cendres fumantes de l'ancienne croyance celtique? La scolastique, conceptualisée par nos théologiens n'a t'elle pas engendrée notre science moderne ?
Ne nous voilons pas la face, faute de preuves tangibles, chacun interprète l'histoire en fonction de son jugement de valeur. Si polémique il y a, celle ci est dictée par le choix de société auquel on aspire. Pour l'heure, afin d'éviter tous débats, les personnes ayant avis autorisés , nonobstant le caractère officiel et contrôlé de l'archéologie française (bien qu'ils adoptent une attitude compatissante à l'égard des différents sites régionalistes), se déclarent outrés dés lors qu'on s'évertue à démontrer le caractère ténu de la thèse officielle.
Quant à la majorité du public, mis à part la gigantesque statue de Vercingétorix (à l'éffigie de Napoléon III), celui-ci est convié à visiter l'ancienne cité gallo-romaine d'Alise St Reine en Bourgogne. Je n'irai pas jusqu'à dire que les guides touristiques identifient ces ruines comme celle de l'ancienne cité des Mandubiens (habitants d'Alésia) mais.. le doute profitant au doute, autant s'en servir !. De toutes manières, peu de personnes tentent d'approfondir cette discorde bien franchouillarde et parfois même s'en amusent. Cependant, pour cause de disponibilité et d'arguments avérés (tellement la thèse officielle comporte de failles) il est arrivé périodiquement que certains érudits, aidés de quelques passionnés s'acharnent pendant des années à des recherches exégétiques. Décortiquant mots par mots le texte de César (BG, liv 7) tout en finissant par prétendre (une fois confronté au terrain, fatalement) démontrer l'empreinte de combats ou de fortifications dans des lieux constamment réoccupés, donc suspects...
Pourtant, malgré ce genre d'attitude conduisant sciemment à l'enlisement (ce qui fait bien le jeu de certains...) la vérité finit par resurgir ailleurs, où on ne l'attends pas forcément, telle une source obstruée qui parvient à rompre l'amas de matériaux friables qui la recouvre.
Et pour cause, étrangement, si l'affaire de la localisation d'Alésia, n'en finit pas de défrayer la chronique, c'est à n'en point douter qu'il y a bien Anguille sous roche ! en effet, la cité mythique disparue des Gaulois Métropole religieuse de toute la celtique (d'après Diodore de Sicile, compilateur grec de l'antiquité) à travers la subsistance de son mystère génère à la fois discorde, passion et nostalgie pour un ordre idéalisé qui comme le phénix est appelé à renaître de ses cendres…
Il est cependant clair qu'un tel enjeu n'a pas échappé aux visées des pouvoirs tant temporels que spirituels. Mis à part le fameux manuscrit de la guerre des gaules de César à la gloire de son auteur, la plus ancienne indication scripturaire qui localise Alésia est la mention d'un certain moine Héric qui au moyen age désigne Alise St Reine comme lieu de l'antique Alésia. Plus tard, Napoléon III voulu faire d'Alésia le symbole rassembleur du peuple français ( Nouveau forum : D'ALESIA A VERDUN. on sait depuis, ce qu'il en a coûté à l'humanité. La défaite de septante, puis l'esprit revanchard, la boucherie de 14-18, le nazisme etc…) . Du nationalisme on est passé au scientisme. En réglementant à juste titre certes, l'archéologie, les autorités prennent bien soin de ne pas être contrariées par une quelconque découverte inopinée qui les remettrait en cause… Aujourd'hui, plus que jamais à l'heure où le quidam moyen possède les moyens de se faire entendre (ex :Internet) l' institution étatique tente une nouvelle fois de récupérer le phénomène à son profit (via les instances départementales de Cote d'Or, un véritable Parc-Alésia avec effets virtuels est prévu pour ces prochaines années...) . Certes cette façon d'agir peut se comprendre, de formidables intérêts sont en jeu, mais en aucun cas se justifier par une quelconque preuve archéologique avérée comme telle. A moins, de qualifier sous couvert de version officielle cette manœuvre.
Voilà donc, sous forme romancée, prenant le terrain comme ultime guide, usant à la fois d'audace et de candeur intuitive , comment j'essaie de vous faire partager l' émoi ressenti quelques années auparavant lorsque j'ai découvert " le pot aux roses " concernant cette mystérieuse affaire d'Alésia
« Vercingétorix prit aussitôt le chemin d’Alesia, place des Mandubiens » BG chapitre 68 livre VII
Cette indication de César est capitale, elle permet à elle seule de circonscrire le lieu où l’histoire a basculé en 52 av JC. La dénomination de : « Mandubiens », étymologiquement signifie : « Hommes du Doubs » ; soit : MANDOUBIENS. La preuve scripturaire et la logique restant insuffisante, rien ne vaut la preuve manifeste ! Intrigué par une découverte archéologique Jean-Claude Bonnot, éconduit par des historiens ayant « avis autorisé » tente par son roman historique d’aborder la cause véritable… persuadé que la « métropole d’Alésia » , compte tenu du rôle fédérateur et décisif qu’elle a jouée dans le contexte politico-religieux de l’époque, était à n’en point douter une ville sacrée ! Conscient de cet impact mythique et symbolique incontournable, l’auteur familier des lectures de paysage et affermi par ses études comparatives des religions, détruit pour mieux reconstruire. En greffant ses présomptions sur fond de légende locale, le Mystère s'éclaircit... en se justifiant !
. L'actualité (installation d'éoliennes sur l'oppidum), la stupéfiante version qu'il faut désormais donner à cette affaire ainsi que le développement d'internet m'ont décidé à rééditer la version originelle. La suite projetée de la "saga" prévue en plusieurs tomes relatant en trois temps (avant, pendant et après) la conquête d'Alesia, étant bouleversée ( et pour cause.. voir : forum >LE MYSTERE DES MANDOUBIENS/Suite...

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Pour le livre, adressez vous ici: Mr Jean-Claude BONNOT AUBERGE RELAIS DES SALINES
FIN DE LA PREMIERE PARTIE
Bien qu'imbriquée l'une dans l'autre, je scinde ici mon récit en 2 branches ( AR et AL). L'une nommée : AR (ARGUMENTAIRE) traitant surtout de preuves matérielles et scripturaires ou plus particulièrement de la configuration géographique où a pu se dérouler la fameuse bataille. L'autre : AL (ALEATOIRE) plus universelle, plus globale, qui aborde la "quête du sens"donc la spiritualité.
Indice : Quand l'erreur devient un atout ! La plaine de 3000 pas ( point clé de la localisation ) se mesure à partir de la circonvallation et non pas depuis l'oppidum
Branche ARGUMENTAIRE Cliquez AR 200 cadavres romains découverts en 1839... DISPARUS !!!
Branche AL Restez sur cette page
J'en viens directement à l’indication troublante qui a motivé ma démarche présente. Dès ma publication, en Décembre 1996, un prêtre ancien bibliothécaire au Vatican m’a téléphoné, confirmant globalement la véracité de mon récit tout en me promettant l’envoi ultérieur de preuves scripturaire (sic). Néanmoins bien que sibyllin, mon informateur m’a branché, (à mon grand désarroi) sur la piste du fondement du christianisme. Evoquant notamment : un document daté du IXe siècle stipulant LE DEPOT DES TROIS SAINTES RELIQUES A L'AUTEL DES MANDUBIENS voir forum :LE ST-SUAIRE, LE ST GRAAL ET LA COURONNE D'EPINE .
Sans en mesurer toute la portée, lors de l’avant propos de mon livre initial : Le Mystère des Mandoubiens (habitants d’Alésia), j’ai écrit que : ce fait divers dans lequel les autorités semblent confiner la prise d’Alésia (conquise par les romains en 52 av. J.C.) peut être traduit comme : l’arbre qui cache la forêt. Expression sibylline fort usitée qui, cependant, montre sans démontrer.
Cette fois, confirmant l’assertion un mystère en cache un autre ! , je pourrais interpeller par la sommation suivante : Halte-là ! il y a bien anguille sous roche ! . Bien que cette métaphore soit choisie - nous le verrons par la suite - pour sa perspicacité édifiante , celle-ci apparaîtra néanmoins irrévérencieuse envers la gravité du sujet présenté ici.
Pourtant, dans cette quête de la vérité, le seul pardon qu’il me faudrait implorer serait de ne pas avoir jusqu’à présent manifesté la grandeur d’âme dévolue pour mener à bien cette tâche…Cependant, à mon corps défendant, j’insisterai sur le fait qu’il est inutile de se revêtir de fausse modestie, car croire en soi c’est aussi croire en l’autre ! et ce n’est certainement pas avec la nouvelle orientation donnée à cette affaire que je vais pouvoir faire preuve de pondération. Il va même me falloir faire autorité, à la fois pour dissiper les doutes, mais aussi (je l’avoue) pour pallier à quelques lacunes académiques.
Je vous confie ainsi, par cette digression qu’il m’a fallu clarifier, un grave problème de conscience inhérent au thème abordé, avant de me décider à commencer la rédaction de cet ouvrage. Pour résumé mon tourment du moment, suite aux étranges juxtapositions rencontrées dans cette affaire, j’éprouve parfois le sentiment d’accomplir une mission. Présomption déplacée et désuète à notre époque, mais d’une subtilité réaliste, car elle confère grâce et honnêteté. La cohérence de mes propos viendra, je l’espère, justifier et atténuer cette disposition narcissique.
J’avertirai un nouvelle fois qu’il y a matière à être décontenancé, car si l’anguille sous roche signifiée ici alarmait soudainement la conscience collective d’un public désabusé, bien des chapelles, tant religieuses que laïques, risqueraient de frémir.
Le colosse aux pieds d’argile que représentent nos institutions, construites sur une crédulité populaire entretenue, n’y résisterait pas
ET IN ARCADIA EGO*
( Est en terre sacrée je suis)
Le tombeau du Christ? En Gaule?
La trame de mon roman précédent s’inspirait d’un mythe fondateur archétypal, relatant le contexte social et culturel des populations au moment de la conquête des Gaules par les Romains. Suivant mes perceptions et découvertes, je décris le rituel à mystère des Mandoubiens, habitants d’Alésia (B.G. liv. VII chap. 68). Ceux-ci, gardiens des Mânes ou esprits des morts, avaient la
tâche prépondérante d’ensevelir les Elus dans leur lieu sacré… en l’occurrence aux Champs Elysées des Celtes (Omphalos ou Nemeton).
Suite à la publication de cette hypothèse une information, déconcertante de prime abord (qui m’incite donc à d’infimes précautions), m’a révélé indirectement l’inconscience de mes gros sabots qui piétinaient le lieu embryonnaire de la nouvelle loi qui allait dominer le monde, tel le phénix qui renaît de ses cendres. Les religieux d’alors (druides ou Mandéens ?), dépositaires du culte ancestral (...) auraient donc récupérés leurs prérogatives en soutenant le concept du Christ-roi ! La notion de Roi du Monde étant d’origine celtique… A partir de ce moment, ma perception globale de l’événement s’en est trouvée modifiée et cette fois l’enjeu de cette péripétie historique allait m’apparaître comme universel.
Ancré dorénavant dans cette perspective, et voulant donner suite à ma version sur les prémices de la prise d’Alésia, je m’étais mis en devoir d’enchaîner logiquement ma narration par une série d’événements avérés. En effet, bien que romancé, inspiré de faits réels, mon récit se calque sur la réalité historique. Je vous orientais donc vers le fameux Champ de la bataille décrit avec force détails par le conquérant César lui- même dans ses commentaires sur la guerre des gaules (B.G. liv. VII). Donc, mis à part la suspicion ( à l’origine de la polémique) autour de la localisation des lieux, le déroulement des opérations semblait couler de source… Pourtant, à ce jour, il me semble préférable d’esquiver momentanément la description aléatoire d’un siège entrecoupé de combats, dramatiques certes, mais comparables à bien d’autres tant par l’horreur que par les prouesses humaines.
Loin de moi l’intention de me défiler, surtout après vous avoir immiscé aux causes et conditions qui préfiguraient la destruction de la Métropole sacrée des Celtes.*
Seulement, comme j’en déduis qu’il me faille continuer en escamotant l’instant crucial de la guerre des Gaules c’est, n’en doutez pas, pour une raison impérieuse. Celle-ci se trouve être (indûment) la conséquence la plus insolite de la conquête romaine… Il s’agit de l’avènement du christianisme !
Nous y voilà ! En effet, la chronologie des événements s’y prête bien. Le temps d’une génération, permettant à la réaction de prendre corps. Pour ce qui est de l’aspect déplacé sur les plans géographique et culturel, tout dépend du contexte. A cette époque-là, le calendrier romain ne mentionnait pas l’année de naissance de Jésus ! De plus, les communications avec la Méditerranée par les voies fluviales : Rhin, Rhône, Danube (au carrefour desquels je situe Alésia), étaient bien développées.
L’enseignement du Christ, bien que dispensé à priori sur les bords du Jourdain semble, dans un premier temps, avoir fait souche essentiellement en Gaule. De là à dire que cette religion disposait dans ce pays du milieu social et culturel prêt à l’accueillir, il n’y a qu’un pas… Comme ma préférence va aux expressions imagées , je dirai : installée comme le bébé dans son berceau… . Le berceau désigné ici induit simultanément un lieu prédisposé à l’ensemencement et une période de maturation avant la récolte. La France n’est elle pas la fille aînée de l’Eglise ?
Arrivé à ce stade, le devoir m’incombe de vous préciser sans autre détour le fait ahurissant qui me cause tant de tourments. Partant donc de l’intrigue de mon livre initial relatant l’ensevelissement d’Elus dans la grotte sanctuaire des Mandoubiens, il m’apparaît désormais crédible l’allégation suivante :
"DEPOT RITUEL ET SECRET DU CORPS DU CHRIST AU COEUR D'UNE GAULE FRAICHEMENT CONQUISE PAR LES ROMAINS"
Serait-ce donc cela ? La raison inavouable, l’énigme sacrée, scellée hermétiquement sans doute d'un pacte secret ? Corps structurant de notre société occidentale ...
En effet, le transfert insoupçonné de cette Sainte relique pourrait se justifier par : << la phase ultime d’un rituel accompli ou d’ un complot messianique destiné à ravir une prérogative déchue. Dans un tel cas, la récupération par cette entité religieuse (… ?) allant même jusqu’à l’assimilation du principe-substance, de l’ancienne tradition… >>
Pourtant, en toute conscience, si nous ouvrons la boîte de Pandore, ce sera pour mieux la refermer. La liberté est enivrante. Le voile se soulève, tout en justifiant sa nécessité. Prenant en compte l’ensevelissement éventuel de la dépouille incommodante de Jésus au Saint des Saints d’une religion païenne, nous abordons l’aspect ésotérique de l’avènement du christianisme, cette fois expurgé de l’effet magique et merveilleux engendré par la résurrection. Moyen salvateur qui, dans sa perfection accomplie, fut érigé par la suite (Concile de Nicée) en Vérité suprême.
Voilà donc mon entrée en matière, en fait, l’essentiel est dit. Il était prévu un second tôme à mon livre, aujourd'hui à l'heure d'internet, le plus éfficace et judicieux ne serait-il pas d'entretenir un site web interactif ? A la portée de tous...L'avenir en conviendra. En fonction du temps et des moyens dont je dispose, candidement par devoir, j'expose ici les supputations et arguments qui étayent ma version dérangeante, voire séditieuse aux yeux de certains... A l’issue de ce développement, vous conviendrez pour le moins que dans cette affaire ( les archéologues ne me démentiront pas), les morts n’ont pas dit leurs derniers mots. En conclusion je m’emploierai à relativiser cette orchestration, pour n’en retenir que le substrat, tout en soulignant le rôle capital et révélateur des Templiers qui, outre le témoignage de leur abnégation, nous ont rétrocédé, par une voie détournée peut être… la relique des reliques qu’est le Saint-Suaire de Turin.
* Diodore de Sicile (Fondation d’Alésia)…Et les Celtes jusqu’à ces temps-ci honorent cette ville, comme étant foyer et métropole de toute la Celtique.
* Le concept des trois Saintes reliques ou des trois grands dharmas ésotériques
Comme je l'ai déjà indiqué, ma méthode d'analyse s'inspire d'une doctrine bouddhiste. Sans pour autant mettre en doute la nature trinitaire universelle du christianisme, il est raisonnable d'admettre les similitudes dans l'édification de nos sociétés, voici donc une règle de base.
Pour trouver la vérité il faut répondre à ces trois conditions
1°La preuve par la logique
2°La preuve scripturaire
3°La preuve manifeste
La dernière condition étant essentielle ! Celle-ci confirme ou infirme les deux autres.
Parfois la preuve manifeste vient défier mystérieusement les deux premières. Force nous est de reconnaître que si de tels cas sont rares ils ne sont pas exceptionnels. C’est donc avec prudence et humilité qu’il nous faut cheminer dans la connaissance. L’énigme que représente le Saint Suaire en est l’illustration.
Comme jusqu’à présent, je le laissais présager, ma version sur cette affaire est pour le moins iconoclaste. Non part choix hélas mais, dicté comme tout un chacun par mon aventure personnelle.
C’est en cherchant autre chose que j’ai de mon point de vue « ouvert la boîte de Pandore »
A propos de « boîte », tout en pesant mes mots, s’il faut en croire l’induction de cette étude le corps du Christ (la personne) à été embaumé puis transporté dans un sarcophage (LeGraal) en un lieu central (L'Omphalos) symbolisant le « Principe –Substance ». Terme péremptoire mais, qui se justifie en tant que moyen.
En effet, de telles dénominations aux pratiques d’apparences fumeuses sont communes dans tous fondements religieux ou institutionnels (y compris pour les sciences).
Bien entendu, vous constaterez que si j’éprouve le besoin de vous faire inhaler le contexte c’est que je n’ai pas de preuves probantes... A première vue c’est exact mais, pas aux yeux ‘d’initiés’ plus réceptifs à ce genre de vocabulaire.
De tels propos ne doivent offusquer personne, ceux ci veulent simplement signifier qu’il faut une certaine disposition d’esprit qui ouvre un champ d’investigation suffisant, capable d’ouvrir un regard et une projection globales ,quand la réalité flirte avec l’irrationnel . Attitude que s’interdise nos savants académiques d’aujourd’hui .
Partant donc d'une attestation scripturaire, il nous faut dresser une logique en commençant par clarifier les piliers essentiels à toute organisation sociales ou cultuelles . Ensuite j’ébaucherai une piste…
Les trois expédients fondamentaux de toute institution sont :
(Certaines écoles présentent cela comme trois grandes lois ésotériques...)
1° Une personne ( Eveillé, Grand initié, Instituteur etc...)
2° Une loi ( Enseignement, concept, code moral , véhicule, moyen etc...)
3° Une situation (Lieu symbolique, Métropole, Centre de rayonnement etc...)
Prenons le cas « exotérique » de l’ Eglise catholique apostolique Romaine.
1° La Personne : Jésus Christ
2° La Loi : Bible, l’évangile, loi d’Amour (…)
3° La situation :Rome, le Vatican, le Saint Siège (toutes les routes mènent à )
Prenons maintenant un aspect « ésotérique » des piliers du christianisme.
CONCEPT DES TROIS SAINTES RELIQUES
1°Le Saint Suaire :(De part l'effigie représente la personne, le corps physique, l'élu )
2°Le Saint Graal : (Le Tombeau, l’Enveloppe, la Coupe, la Loi, le contenu dans son contenant)
3°La couronne d’épine:(Le soleil et ses attributs: Roi du Monde, Omphalos, centre de rayonnement)
Un corps en trois corps, trois corps en un corps, souverain, maître et parents : fusion de la personne et de la loi en un lieu déterminé.
Ce lieu de dépôt, la preuve manifeste, existait réellement. Il se situe à quelques kilomètre de l'endroit où je situe Alésia. Site que je nomme désormais:
ALTARE MANDUBIORUMPage 159 du livre (Autel desMandubiens) Grotte du Château de la Roche au N.E de St Hippolyte sur Doubs
L'auteur à l'époque de sa terrible suspicion; en toile de fond et autre vue approchée de l'entrée de cette grotte-porche : le tombeau du Christ ?
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Notons que le Suaire de Turin, est bien attesté en dépôt à l'église de St Hippolyte pendant 34 ans ( de 1418 à 1432 ). Les contes DE LA ROCHE seigneurs du lieu en avaient la charge.
Afin déviter l'éclatement, un sujet en appelant un autre, résolument, dans cet exposé je ne suggère ici que les points originaux qui viennent étayer mon hypothèse .
Voici donc un élément de poids:
-LE CONTE OTHON DE LA ROCHE serait l'illustre personnage, parmi les principaux chefs des croisades ( nommé DUC D'ATHENES) à avoir rapporté le Saint Suaire en Franche-Comté ( alors Comté de Bourgogne ).
Ne trouvez vous pas significatif ce " détail " après avoir suivi mon raisonnement ? Pour l'historien avisé, il est indéniable que cet homme, de part son nom et sa souche soit en lien direct avec la famille DE LA ROCHE à ST Hippolyte sur Doubs….Mais allons encore plus loin…ET SI LA FAMILLE DE LA ROCHE DETENAIT LE LINCEUL DEPUIS LE DEBUT ?
En avançant une telle question, vous en conviendrez, nous changeons de registre. Il nous faut imaginer cette fois que la dépouille du Christ et tous ses attributs (3 saintes reliques) auraient été déposée à "L'AUTEL DES MANDUBIENS"
| NOUVEAU ! : GROTTE DU CHATEAU DE LA ROCHE LE TOMBEAU DU CHRIST ? |
La polémique sur l'affaire du Saint Suaire (RELIQUE DES RELIQUES) peut être débattue sur les forums Sur cette page est évoquée uniquement la version nouvelle "dépot des 3 saintes reliques à l'autel des Mandubiens"
A suivre...| FORUMS |
Autre "grotte à mystère" suscité par l'art religieux sur les bords du Doubs
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L'étrange iconographie de la grotte Mariale de Remonot
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| Dans un méandre de la haute vallée du Doubs, blottie sous le rocher une chapelle consacrée à la vierge, célèbre dans toute la région, marque l'entrée de la grotte. Une fois franchi le portail imposant coté droit, enchâssée sur la paroi, nous pouvons apercevoir une imposante plaque de bronze comportant une bien étrange inscription propre à interpeller, jusqu'au moindre dévot...
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Ce texte apposé en 1863 lors de sa consécration stipule que: ...LES DRUIDES HONORAIENT LA MERE DE DIEU AVANT LES CHRETIENS...( le profane doit bien se demander pourquoi une telle référence aux druides gaulois, lors d'une concécration par l'église ? ) Un petit historique affiché aux abords de l'autel nous apprend aussi qu'il s'agit certainement de la seule grotte au monde à avoir reçu la consacration des églises. Les douzes croix rouges peintes sur le rocher en témoignent.
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Au centre le retable consacré à "LA PITIE DE MARIE" Le tabernacle est surmonté d'un cadre renfermant un statue de bois de cèdre à l'éffigie de Marie soutenant son fils mort. Au sommet nous pouvons remarquer : la croix et "LE SAINT SUAIRE"
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A l'extrême gauche, contre la paroi, une originalité "LA PITIE DE DIEU" statue de bois peinte représentant "DIEU" tenant son fils mort ! Vu sous cet angle, le thème sous jacent de cette grotte n'est il pas la récupération du corps du Christ dans l'antre de la terre ? . Par honnêteté envers la gravité du sujet, à propos de cette figure unique (qui représente une incarnation du "DIS PATER" soutenant la dépouille de sa progéniture) j'indique ci-dessous la tentative d'explication officielle.
"Dieu a tant aimé les hommes, qu'il a donné son propre fils" ST JEAN
Autres figures intrigantes sur les bords du Doubs
Le gisant
Oeuvre anonyme, qui serait datée du XVIe siècle, en bois polychrome (Eglise St Bénigne PONTARLIER) .Pétrifiante vérité, à travers cette représentation du Christ mort allongé sur le suaire, l'auteur sans pour autant occulter la résurrection... ne tente t-il pas de nous délivrer un autre message?
PONTARLIER "Notre dame des ermites"
| Englobant " l'effet Mystère " il se trouve que le Haut-Doubs religieux a conservé parmi ses trésors la tracabilité d'une foi originelle incarnée dans sa dévotion à la vierge noire ou "vierge des origines". Déesse mère symbolisant la terre, le retour aux sources, récupérant en son sein tous ses enfants, à commencer par le premier d'entre eux : JESUS | | |